vendredi 27 décembre 2013

Fin d'année

Pour certains, c'est l'époque des heureux événements et des bonnes surprises, pour d'autres, c'est plus le rappel aux souvenirs des absents, mais c'est l'occasion aussi de retourner aux racines familiales, le pays de l'homme avec toutes ses valeurs:
Mais pour profiter pleinement de ces instants, le mérite revient au chef
qui n'en loupe pas une occasion ce fayot, (pas le tarbais) pour bien se placer,
avec les armes tout de même pour obtenir les faveurs
et la bonne humeur reste bien présente
surtout autour du poulailler;


dimanche 19 mai 2013

La vie continue

Quelques fois et même souvent cela ne tient qu'à un rien, sans vraiment le décider et/ou le maîtriser, une décision judicieuse, une destination où les compétences et l'implication feront la différence, et surtout avoir cette chance de pouvoir être encore là,
ça assure après 7 heures sur la table
même si les séquelles visibles s'atténuent avec le temps, âme sensible s'abstenir de jeter un oeil
et les invisibles à l'intérieur rappellent ce qui s'est passé (avec un suivi médical conséquent).
Pour ces raisons, la vie est vue différemment, et si le soleil pointe son nez, on prend la direction de l'atlantique, avec 3 heures de route (un bon temps pour une marathonienne de bon niveau si elle ne s'arrête pas à une station de métro avant les Champs)  pour rejoindre le bassin et l'atlantique.

Ravitaillement sous les palmiers avec fréquentation agréable (ça change des plages désertes de la côte égyptienne!) pour se préparer à la suite de l'épreuve.
Intense effort dans le sable qui a laissé des traces,
 comme celles des marins gravées dans le ciment de la jetée Thiers en hommage à leurs exploits.
Passage à l'hôtel de style japonais dans la déco du moins pour une remise en forme avant d'aller au ravitaillement :c'est samedi et il fait beau donc les restos sont pris d'assaut (c'est la crise parait-il?) et nous terminerons donc chez Yvette (on avait prévu le p'tit jus, mais après 22h, ici on ne sert plus).
Après un intense effort, une nuit de récupération s'impose pour enchaîner sur un autre exploit le lendemain en passant par le site mondialement connu : le camping des flots bleus au pied de la dune du pyla où Patrick (l'autre, pas moi) Chirac a relancé la commercialisation du Benco et de la moutarde de Dijon :)

La tournée des popottes s'arrête sur une plage où ton plus proche voisin ne t'entend pas respirer profondément.

Le plus reste à faire : le retour sera épuisant avec 1 heure bloqué dans les embouteillages à la sortie d'Arcachon (retour de week-end malheureusement), ce qui va allonger le temps de la performance sur la fin (4h30 équivalent à un marathonien en visite touristique à Barcelone).

Au final, c'était vraiment l'occasion à ne pas louper...

vendredi 1 mars 2013

Protect & save KIMBERLEY

Against Woodside company
            et le massacre de la nature
                     et surtout des valeurs humaines
                            et symboles ancestraux des aborigènes

Edifiant à voir sur thalassa.france3.fr : http://www.france3.fr/emissions/thalassa

Sans parler des commentaires de journalistes professionnels :


On ne va pas soulever des montagnes pour s'insurger contre de telles 'pratiques' économiques qui malheureusement ne font que se répandre, surtout quand on veut maintenant taxer le gasoil après l'avoir instauré avec des aides gouvernementales soutenues .


A regarder avant que cela ne ressemble plus à rien
Ces quelques photos pour attirer votre attention
mais ne sont pas malheureusement mes souvenirs personnels
je me suis permis de les récupérer pour éveiller les consciences;

Par contre, un oeil sur le périple de collègues partis pour 8 mois, qui ont commencé par ce continent vaut le détour sur leurs expériences :

mardi 22 janvier 2013

NUTELLA

je reviens aux affaires après une coupure annuelle suite à de nombreux bouleversements qui ont pris le dessus;

Mais là comme cela me reste sur l'estomac, l'intervention s'impose pour remettre les choses en place!!!

Créer une loi anti NUTELLA confirme bien que certains grassement rémunérés sur notre compte en plus devraient surement faire plus d'activité que de siéger sur des bancs bien trop confortables pour leur séant plutôt large;



Mais ce n'est pas avec cette taxe qu'on va combler le déficit de la sécurité sociale, cela manque encore d'éducation de comportement alimentaire de base.
Toujours pareil dans ce pays, répression avant éducation.
1 - Le procès de l'huile de palme 
L'accusé : elle "permet à l’industrie d’obtenir, à moindre coût et en remplacement du beurre, une texture craquante et de mieux conserver les produits", indique l'association de consommateurs Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) sur son site, Le point sur la table.
Accusée d'être dangereuse d'un point de vue écologique (déforestation) et nutritionnel (cholestérol), on retrouve l'huile de palme dans la plupart des produits manufacturés de l'agroalimentaire, mais aussi dans les cosmétiques.
Adrien Gontier, jeune thésard en géochimie qui a tenu le pari de vivre un an sans en consommer, a établi une liste des produits qui en contiennent.
Nutella à la barre :
Conscient de l'impact de ces accusations sur son image de marque, l'entreprise a indiqué en janvier dernier faire de nombreux efforts pour assurer la qualité sanitaire de ses produits. 
Selon la firme, on trouve en effet 3,1g d’acide palmitique pour 30g de Nutella. 
Mais à titre de comparaison, on en trouve 3,3g dans 15g de beurre, c'est-à-dire 6,6g dans 30g de beurre, et je pense qu'on cuisine plus avec le beurre que le Nutella. 
Et la loi dans tout ça ?
La taxe relevée sur l'huile de palme, si elle devait être adoptée en séance, permettrait un rendement de l'ordre de 40 millions d'euros, estime Yves Daudigny (PS), auteur de l'amendement et rapporteur de la commission. De quoi envoyer un signal, non pas aux consommateurs, mais aux "industries agroalimentaires pour qu'elles substituent à ces huiles de nouvelles compositions plus respectueuses de la santé humaine", indique le député.  
2 - Le procès des phtalates
L'accusé : on en trouve dans les cosmétiques, les peintures, les fournitures scolaires, mais aussi dans les jouets en plastique, sextoys inclus, indiquait L'Express en 2011.
Selon une étude de l'Inserm réalisée en 2008, les phtalates sont "délétères pour la mise en place du potentiel reproducteur masculin dans l’espèce humaine". Ils "peuvent même atteindre les fœtus et entraver le développement des testicules", poursuit 20minutes. Quand ils ne sont pas incriminés plus largement dans des troubles de la croissance ou le développement de l'asthme ou d'allergies, selon des études compilées par le Réseau environnement santé. Si les phtalates (et notamment un type appelé DEHP) réduisent la fertilité des hommes, ils pourraient constituer un facteur dans l'apparition du diabète chez les femmes, écrivait en juillet la revue Science Daily. 
Nutella à la barre : c'est pour la présence de phtalates dans certains de ses emballages que Ferrero a été montrée du doigt, notamment dans le documentaire L'emballage qui tue, diffusé en 2010 sur Arte. Sur ce point aussi, la société italienne a choisi de se défendre, rappelant au passage que ses pots de pâte à tartiner sont souvent en verre. "Les phtalates, par leur caractère volatile, sont omniprésents dans l’environnement domestique, à tel point qu’il est possible de relever leur présence dans l’air ambiant et dans l’eau", indique le communiqué de Ferrero.  
"Les analyses menées sur Nutella par des laboratoires indépendants (Laboratoire Sofia à Berlin et Laboratoire Galab à Hambourg), réalisées en avril 2010, montrent la présence de traces infimes de phtalates (60 microgrammes/kg en moyenne), équivalentes voire inférieures à celles que nous retrouvons dans n’importe quel autre produit (en moyenne 65 microgrammes/kg)", se défend le groupe. D'après lui, il faudrait s'en goinfrer ("25kg de Nutella par jour") pour atteindre la limite journalière de 500 microgrammes fixée par les autorités sanitaires européennes.
Et la loi dans tout ça ? 
Sur ce dossier, le législateur s'active. Et notamment le député PS Gérard Bapt, qui a déposé un texte en forme de proposition de loi auprès de son groupe parlementaire, prônant l'interdiction des phtalates dits "nocifs". Depuis le 1er juin 2011, la présence de DEHP doit d'ailleurs être notifiée au-delà d'une concentration de 0,1%.
Dr Gérard B - cardiologue devrait revenir à l'hôpital pour étudier de plus près les cas réels victimes d'obésité, mais il a quitté la blouse blanche depuis trop longtemps pour être vraiment objectif.
3 - Le procès des calories
L'accusé : l'organisme puise son énergie dans les sucres (glucides), les corps gras (lipides) et les protéines. L'énergie transmise par ces trois nutriments se mesure en calories. Si l'on ingère plus de calories qu'on en dépense, on prend du poids.
Le Nutella lui, contient environ 530 calories pour 100g, et s'avaler cette dose par jour, il faut être plus qu'accro.
C'est plus qu'un Big Mac de McDo (495 Kcal), que la génération moderne engloutie allègrement par 2 et 3, mais moins que 100g de beurre (750 Kcal).
Nutella à la barre : "La pâte à tartiner, malgré les noisettes et le verre de lait qui ornent son étiquette, ne contient que 13% des premières et 6% du second. Nutella, c'est du gras et du sucre, à 60%",écrit Le Point dans un article consacré à la success story de la pâte préférée des gourmands. Pour le docteur Frédéric Saldmann, cardiologue et nutritionniste à l'hôpital Georges Pompidou interrogé par l'hebdomadaire, "il est devenu un produit symbolique, pour comprendre en particulier l'obésité infantile, contre laquelle on cherche souvent un bouc émissaire".
Pour justifier de sa bonne foi, l'entreprise brandit sa charte éthique. Sur le site de Ferrero, la chef de marché confiserie enfant, Stéphanie Loir, assure que Nutella délivre un message responsable. En tant qu'entreprise de "produits gourmands (…) on veut se développer, mais pas à n'importe quel prix (…) On ne veut pas amener le consommateur à surconsommer nos produits". Un message qui passe par la pub, explique-t-elle, où la pâte se partage à l'heure du goûter, sur une tartine, et non en engloutissant le pot à la cuillère, comme le font les grands accros. 
Et la loi dans tout ça ? En juin 2010, des rumeurs (démenties par la suite) évoquaient l'ajout par l'Union européenne d'une étiquette "produit dangereux" sur le fameux pot. Plus soft, le Parlement européen a voté en juillet 2011 un règlement en matière d’étiquetage des produits alimentaires, rendu obligatoire à partir du 13 décembre 2016, explique le site spécialisé agro-media.fr. La valeur énergétique tout comme la quantité de graisses devra figurer sur le produit, quel qu'il soit. Car dans le domaine de la nutrition, l'information est primordiale. Ne "sachant" pas que le Nutella n'était pas aussi sain que goûtu, une mère de famille californienne a initié en 2011 une plainte collective contre Ferrero. L'entreprise avait dû se résoudre à régler aux plaignants presque 2,4 millions d'euros.

Heureusement que la résistance s'est organisée pour rejeter cette proposition :


La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a repoussé mercredi un amendement présenté par les écologistes visant à augmenter de 300% la taxe sur l'huile de palme, ingrédient entrant notamment dans la composition de la pâte à tartiner Nutella.
Défendu par Jean-Louis Roumegas (EELV), cet amendement dit "Nutella", initialement adopté par la commission des Affaires sociales du Sénat, a été rejeté lors de la nouvelle lecture en commission du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, a-t-on appris de source parlementaire.
Comme le Sénat a rejeté jeudi dernier le projet de budget de la Sécu 2013, cet amendement était nul et non avenu, jusqu'à ce qu'un député le reprenne à son compte lors du réexamen du PLFSS à l'Assemblée nationale.
Le rapporteur, Gérard Bapt (PS), a expliqué devant la commission qu'il était préférable d'attendre un futur projet de loi de santé publique pour traiter des lipides de manière générale mais aussi du sel, selon la même source.
Le Sénat a lancé un débat sur la dangerosité de l'huile de palme en adoptant en commission un amendement du socialiste Yves Daudigny qui prévoyait d'augmenter de 300% la taxe sur cet ingrédient, très utilisé dans l'industrie agroalimentaire et accusé d'avoir des effets nocifs sur la santé et l'environnement.
L'amendement créait une contribution additionnelle de 300 euros la tonne à la taxe spéciale prévue sur les huiles de palme, de palmiste et de coprah destinées à l'alimentation humaine et qui sont accusées de favoriser l'obésité et la déforestation. Cela aurait rapporté de l'ordre de 40 millions d'euros.
La taxe actuelle sur ces produits s'élève à 98,74 euros pour une tonne d'huile de palme et à 107,8 euros pour une tonne d'huile de coprah ou de palmiste.
L'initiative, baptisée aussi taxe "Nutella" du nom de la célèbre pâte à tartiner au chocolat, a ému jusqu'au Nigeria où des économistes ont dénoncé cette attaque contre "les petits producteurs africains", et en Malaisie, où le Conseil malaisien de l'huile de palme a appelé le gouvernement français à rejeter "une agression sans fondement" menaçant la survie de "petits paysans".
Et le groupe italien Ferrero, qui fabrique la pâte à tartiner Nutella, s'est offert vendredi dernier deux pleines pages dans de nombreux quotidiens français, martelant que "l'huile de palme n'est pas dangereuse pour la santé".
Par ailleurs, la commission des Affaires sociales a aussi rejeté, sans surprise, la création d'une taxe sur l'aspartame adoptée au Sénat la semaine dernière lors de l'examen en première lecture du PLFSS et défendue par les écologistes mercredi en commission à l'Assemblée.
"Sur l'aspartame, on a renvoyé le sujet à l'Anses, qui est en train d'expertiser l'aspartame car nous n'avons pas encore de base scientifique claire" sur sa nocivité, a expliqué M. Bapt à l'AFP;Surement bien plus dangereux de consommer ce produit, mais au-delà de santé public, il y a surement des enjeux financiers dont certains politiques doivent toucher en retour quelques dividendes non négligeables, d'où le peu d'empressement de mener des études et de les publier en toute transparence...

samedi 31 décembre 2011

Motivation

Une bonne nouvelle pour finir l'année,
car je viens de retrouver le support sur lequel toutes les photos étaient stockées; en son absence, vous avez pu constater une certaine atonie pour le partage d'information.

Mais en 2012, je m'engage à rattraper le retard (c'est bien la période des voeux, non?), mais pas d'inquiétude je ne vais pas y passer mon temps non plus...

lundi 26 septembre 2011

Sierra de Guara

La découverte des canyons espagnols remonte à ma « 1ère jeunesse » lors des expéditions de 1993, période où nous étions encore que peu nombreux à s’y aventurer, surtout début Mai, même sous la pluie !

Régulièrement quelques excursions se perpétuent avec de nouveaux aventuriers, à la découverte de nouveaux sites très peu fréquentés (comme Viadello par exemple).

Cette année est l’occasion de faire découvrir l’environnement à une novice qui fait un blocage sur l’aquatique.Une organisation particulière est donc à mettre en place pour satisfaire le plus grand nombre.

Retrouvailles avec l’autre binôme (on évite les sorties de groupe trop important) prévues à l’hospital de Tella,
mais nous montons d’abord au village de Tella
profitant de l’arc-en-ciel (la météo n’est pas au top)
avant d’aller chercher un camp de base
pour la nuit sauvage au pied du massif
au clair de lune

lundi 22 août 2011

Happy days

Pendant que certains s’élancent sur les routes de France soit pour des congés bien mérités, ou d’autres pour faire vibrer des milliers de supporteurs qui vont se masser sur le bord des routes pour les encourager bruyamment, pour échapper à la chaleur du moment, nous profitons du beau temps donc pour aller se dérouiller vers les hauteurs (mais sans trop quand même) de l’Ariège toute proche au-dessus de Luzenac, connue pour son talc, passé sous contrôle étranger – anglo australien de Rio tinto. (tout fout le camps)

Oubliant la transhumance, on se fait coincer évidemment à Tarascon (30’ de perdu) alors que par l’autre rive ça roulait tranquille.
Arrivée à destination d’APPY, quelques courageux occupent le parking qu’il faut trouver et sans l’aide d’un local, on aurait surement perturbé la circulation;
La montée commence en sous-bois, mais se dégage rapidement pour avoir une vue large sur le secteur ;
Un bon coupe-faim pour redonner des forces et continuer sous le soleil qui chauffe de plus en plus.90% du parcours se fait à découvert sous le soleil.

Peu de rencontre sur le chemin, l’avantage d’un parcours décalé dans le temps, commencé l’ascension à 12h, laisse la tranquillité recherchée (pourquoi se lever à 6h du mat ?)et il n'y a pas que des mulets qui font de la randonnée
L’étang est atteint dans le créneau annoncé par les topos (2h) sans courir.
Pas de dénivelé de compétition, une balade tranquille de petzouille (comme diraient les pros)

Une halte tranquille (un groupe de pêcheurs – des jeunes tiennent compagnie quelque peu bruyamment à mon avis pour attraper des truites) au pied du col (pour passer vers les monts d’olmes, mais on ne va pas tenter le diable non plus)

La descente sur un bon rythme

Retour par Axiat et son église située à l’extérieur du village
Passage par Tarascon où on a failli y laisser la voiture (les 2 de derrière se sont tendrement embrassées (un bon lifting chez le carrossier dont son botox remettra en forme)– je l’ai senti venir en me décalant sur le bas côté au passage piétons du bar mal placé sur cet axe routier)

Les 93 sont en vacances et se croient encore dans leur bled, stoppant leur charrette au rond-point pour aller haranguer les 09 qui les suivaient de trop près (des claques qui se perdent)

vendredi 8 juillet 2011

1 an aprés

Le temps passe en effet et bien qu’on ne fête pas tous les évènements de façon régulière, nous retournons donc sur la Costa Brava, mais côté rocheuse (juste avant les étendues de sable sur lesquelles les mammifères huilés se grillent à longueur de journée), aux pieds des Pyrénées orientales (les catalanes pour flatter leur fiertéUn départ matinal (même heure que pour aller au boulot), mais là en 2h t’es à la frontière à 250km (contre 1h pour 25km sur le périph toulousain – merci qui !?!) en évitant ainsi l’affluence que bison fûté annonce rouge.

Si l’année dernière, Calella de Palafrugell et son festival de habaneras (chants pour les marins qui partaient en campagne aux longs courts) nous avaient bercés agréablement de douceur et de beauté bucolique,
fr.costabrava.org/suggestions/detail.aspx?t=habaneras-a-calella-de-palafrugell&com=UwB1AGcAZwBlAHMAdABpAG8AbgBJAEQAXAAxADIANgBcAA
nous ferons cette fois-ci une halte plus proche d’abord à Port de la Selva, croquignolette station dans une baie dominée et protégée par les sommets pyrénéens qui s’adoucissent les pieds dans la belle bleue.Autant en Novembre, à la toussaint, c’est plutôt calme, autant en ce début de saison l’effervescence pour ce 1er week-end d’été est bien notable ,
et pour fuir cette effervescence
il faut imiter les bateaux et aller chercher les criques isolées en marchant quelque peu.

L’effort ensoleillé dans le parc naturel de cap de creus – cap bien connu des marins, sera récompensé par la clarté des fondset le calme trouvé pour apprécier une baignade de début d’été (quelques spécimens en cure, textile ou pas.En chemin, une rencontre imprévue avec un rampant qui se défile sous mes pieds fait monter la température (mais plus de peur que de mal, la biodiversité est conservée pour le plus grand plaisir surement de N.Hulot, mais pas le mien !?!?!).
Au retour, une halte au bar du port (prix défiant toute concurrence : 3.5€ pour 2 bières) permet admirer les pointus catalans



qui se languissent encore pour quelques heures avant d’aller caresser les premiers clapots
[une bonne révision avant de prendre la mer s’impose pour éviter la même mésaventure qu’un plaisancier qui se retrouve en panne dans une crique, heureusement secouru par la dépanneuse orange Maritimo].

La journée touche à sa fin, et la descente vers Rosas par la côte s’effectue virage par virage afin de retrouver un hôtel réservé, mais dont l’adresse est oubliée ( - 10 pts) nous faisant découvrir Islas de santa Marguarita parcourues de canaux (comme à Ampuria la voisine où Dédé et sa R16 – version féminine de la 308 RCZ, ne sont pas encore venus cette année).En hauteur, nous apercevons les flots au loin, et l’animation familiale est plus active que dans les criques, atteignant son apogée à l’heure de la balade nocturne où le front de mer est envahi (on se croit sur les allées pour la réception du bouclier) tout comme les petites rues piétonnes à l’intérieur.

Après une sangria dosée, un repas poisson à l’el jabali accompagné d’une bouteille de blanc de blanc de Peralada, les esprits et corps se laissent aller.

Réveil matinal, à cause du petit déjeuner avant 10h (là, ce n’est pas cool) et au départ imposé pour 11h (là, non plus) pour une 100aine d’€ [le client n’est plus roi, c’est fini le temps des châteaux en Espagne, mais c’est plein et la crise mise entre )], juste le temps d’apprécier les pousses prometteuses du Barca
(sur la chaine dédiée à ce club – plus qu’un club), avant de repartir en promenade le long de la côte torturée et déchiquetée pour découvrir la crique isolée – cala murtra, qu’on ne peut rejoindre qu’après une bonne marche ou en bateau.
Simple comme la nature.

Retour en fin d’après-midi pour une autre réalité – la fin du week-end …