mardi 22 janvier 2013

NUTELLA

je reviens aux affaires après une coupure annuelle suite à de nombreux bouleversements qui ont pris le dessus;

Mais là comme cela me reste sur l'estomac, l'intervention s'impose pour remettre les choses en place!!!

Créer une loi anti NUTELLA confirme bien que certains grassement rémunérés sur notre compte en plus devraient surement faire plus d'activité que de siéger sur des bancs bien trop confortables pour leur séant plutôt large;



Mais ce n'est pas avec cette taxe qu'on va combler le déficit de la sécurité sociale, cela manque encore d'éducation de comportement alimentaire de base.
Toujours pareil dans ce pays, répression avant éducation.
1 - Le procès de l'huile de palme 
L'accusé : elle "permet à l’industrie d’obtenir, à moindre coût et en remplacement du beurre, une texture craquante et de mieux conserver les produits", indique l'association de consommateurs Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) sur son site, Le point sur la table.
Accusée d'être dangereuse d'un point de vue écologique (déforestation) et nutritionnel (cholestérol), on retrouve l'huile de palme dans la plupart des produits manufacturés de l'agroalimentaire, mais aussi dans les cosmétiques.
Adrien Gontier, jeune thésard en géochimie qui a tenu le pari de vivre un an sans en consommer, a établi une liste des produits qui en contiennent.
Nutella à la barre :
Conscient de l'impact de ces accusations sur son image de marque, l'entreprise a indiqué en janvier dernier faire de nombreux efforts pour assurer la qualité sanitaire de ses produits. 
Selon la firme, on trouve en effet 3,1g d’acide palmitique pour 30g de Nutella. 
Mais à titre de comparaison, on en trouve 3,3g dans 15g de beurre, c'est-à-dire 6,6g dans 30g de beurre, et je pense qu'on cuisine plus avec le beurre que le Nutella. 
Et la loi dans tout ça ?
La taxe relevée sur l'huile de palme, si elle devait être adoptée en séance, permettrait un rendement de l'ordre de 40 millions d'euros, estime Yves Daudigny (PS), auteur de l'amendement et rapporteur de la commission. De quoi envoyer un signal, non pas aux consommateurs, mais aux "industries agroalimentaires pour qu'elles substituent à ces huiles de nouvelles compositions plus respectueuses de la santé humaine", indique le député.  
2 - Le procès des phtalates
L'accusé : on en trouve dans les cosmétiques, les peintures, les fournitures scolaires, mais aussi dans les jouets en plastique, sextoys inclus, indiquait L'Express en 2011.
Selon une étude de l'Inserm réalisée en 2008, les phtalates sont "délétères pour la mise en place du potentiel reproducteur masculin dans l’espèce humaine". Ils "peuvent même atteindre les fœtus et entraver le développement des testicules", poursuit 20minutes. Quand ils ne sont pas incriminés plus largement dans des troubles de la croissance ou le développement de l'asthme ou d'allergies, selon des études compilées par le Réseau environnement santé. Si les phtalates (et notamment un type appelé DEHP) réduisent la fertilité des hommes, ils pourraient constituer un facteur dans l'apparition du diabète chez les femmes, écrivait en juillet la revue Science Daily. 
Nutella à la barre : c'est pour la présence de phtalates dans certains de ses emballages que Ferrero a été montrée du doigt, notamment dans le documentaire L'emballage qui tue, diffusé en 2010 sur Arte. Sur ce point aussi, la société italienne a choisi de se défendre, rappelant au passage que ses pots de pâte à tartiner sont souvent en verre. "Les phtalates, par leur caractère volatile, sont omniprésents dans l’environnement domestique, à tel point qu’il est possible de relever leur présence dans l’air ambiant et dans l’eau", indique le communiqué de Ferrero.  
"Les analyses menées sur Nutella par des laboratoires indépendants (Laboratoire Sofia à Berlin et Laboratoire Galab à Hambourg), réalisées en avril 2010, montrent la présence de traces infimes de phtalates (60 microgrammes/kg en moyenne), équivalentes voire inférieures à celles que nous retrouvons dans n’importe quel autre produit (en moyenne 65 microgrammes/kg)", se défend le groupe. D'après lui, il faudrait s'en goinfrer ("25kg de Nutella par jour") pour atteindre la limite journalière de 500 microgrammes fixée par les autorités sanitaires européennes.
Et la loi dans tout ça ? 
Sur ce dossier, le législateur s'active. Et notamment le député PS Gérard Bapt, qui a déposé un texte en forme de proposition de loi auprès de son groupe parlementaire, prônant l'interdiction des phtalates dits "nocifs". Depuis le 1er juin 2011, la présence de DEHP doit d'ailleurs être notifiée au-delà d'une concentration de 0,1%.
Dr Gérard B - cardiologue devrait revenir à l'hôpital pour étudier de plus près les cas réels victimes d'obésité, mais il a quitté la blouse blanche depuis trop longtemps pour être vraiment objectif.
3 - Le procès des calories
L'accusé : l'organisme puise son énergie dans les sucres (glucides), les corps gras (lipides) et les protéines. L'énergie transmise par ces trois nutriments se mesure en calories. Si l'on ingère plus de calories qu'on en dépense, on prend du poids.
Le Nutella lui, contient environ 530 calories pour 100g, et s'avaler cette dose par jour, il faut être plus qu'accro.
C'est plus qu'un Big Mac de McDo (495 Kcal), que la génération moderne engloutie allègrement par 2 et 3, mais moins que 100g de beurre (750 Kcal).
Nutella à la barre : "La pâte à tartiner, malgré les noisettes et le verre de lait qui ornent son étiquette, ne contient que 13% des premières et 6% du second. Nutella, c'est du gras et du sucre, à 60%",écrit Le Point dans un article consacré à la success story de la pâte préférée des gourmands. Pour le docteur Frédéric Saldmann, cardiologue et nutritionniste à l'hôpital Georges Pompidou interrogé par l'hebdomadaire, "il est devenu un produit symbolique, pour comprendre en particulier l'obésité infantile, contre laquelle on cherche souvent un bouc émissaire".
Pour justifier de sa bonne foi, l'entreprise brandit sa charte éthique. Sur le site de Ferrero, la chef de marché confiserie enfant, Stéphanie Loir, assure que Nutella délivre un message responsable. En tant qu'entreprise de "produits gourmands (…) on veut se développer, mais pas à n'importe quel prix (…) On ne veut pas amener le consommateur à surconsommer nos produits". Un message qui passe par la pub, explique-t-elle, où la pâte se partage à l'heure du goûter, sur une tartine, et non en engloutissant le pot à la cuillère, comme le font les grands accros. 
Et la loi dans tout ça ? En juin 2010, des rumeurs (démenties par la suite) évoquaient l'ajout par l'Union européenne d'une étiquette "produit dangereux" sur le fameux pot. Plus soft, le Parlement européen a voté en juillet 2011 un règlement en matière d’étiquetage des produits alimentaires, rendu obligatoire à partir du 13 décembre 2016, explique le site spécialisé agro-media.fr. La valeur énergétique tout comme la quantité de graisses devra figurer sur le produit, quel qu'il soit. Car dans le domaine de la nutrition, l'information est primordiale. Ne "sachant" pas que le Nutella n'était pas aussi sain que goûtu, une mère de famille californienne a initié en 2011 une plainte collective contre Ferrero. L'entreprise avait dû se résoudre à régler aux plaignants presque 2,4 millions d'euros.

Heureusement que la résistance s'est organisée pour rejeter cette proposition :


La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a repoussé mercredi un amendement présenté par les écologistes visant à augmenter de 300% la taxe sur l'huile de palme, ingrédient entrant notamment dans la composition de la pâte à tartiner Nutella.
Défendu par Jean-Louis Roumegas (EELV), cet amendement dit "Nutella", initialement adopté par la commission des Affaires sociales du Sénat, a été rejeté lors de la nouvelle lecture en commission du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, a-t-on appris de source parlementaire.
Comme le Sénat a rejeté jeudi dernier le projet de budget de la Sécu 2013, cet amendement était nul et non avenu, jusqu'à ce qu'un député le reprenne à son compte lors du réexamen du PLFSS à l'Assemblée nationale.
Le rapporteur, Gérard Bapt (PS), a expliqué devant la commission qu'il était préférable d'attendre un futur projet de loi de santé publique pour traiter des lipides de manière générale mais aussi du sel, selon la même source.
Le Sénat a lancé un débat sur la dangerosité de l'huile de palme en adoptant en commission un amendement du socialiste Yves Daudigny qui prévoyait d'augmenter de 300% la taxe sur cet ingrédient, très utilisé dans l'industrie agroalimentaire et accusé d'avoir des effets nocifs sur la santé et l'environnement.
L'amendement créait une contribution additionnelle de 300 euros la tonne à la taxe spéciale prévue sur les huiles de palme, de palmiste et de coprah destinées à l'alimentation humaine et qui sont accusées de favoriser l'obésité et la déforestation. Cela aurait rapporté de l'ordre de 40 millions d'euros.
La taxe actuelle sur ces produits s'élève à 98,74 euros pour une tonne d'huile de palme et à 107,8 euros pour une tonne d'huile de coprah ou de palmiste.
L'initiative, baptisée aussi taxe "Nutella" du nom de la célèbre pâte à tartiner au chocolat, a ému jusqu'au Nigeria où des économistes ont dénoncé cette attaque contre "les petits producteurs africains", et en Malaisie, où le Conseil malaisien de l'huile de palme a appelé le gouvernement français à rejeter "une agression sans fondement" menaçant la survie de "petits paysans".
Et le groupe italien Ferrero, qui fabrique la pâte à tartiner Nutella, s'est offert vendredi dernier deux pleines pages dans de nombreux quotidiens français, martelant que "l'huile de palme n'est pas dangereuse pour la santé".
Par ailleurs, la commission des Affaires sociales a aussi rejeté, sans surprise, la création d'une taxe sur l'aspartame adoptée au Sénat la semaine dernière lors de l'examen en première lecture du PLFSS et défendue par les écologistes mercredi en commission à l'Assemblée.
"Sur l'aspartame, on a renvoyé le sujet à l'Anses, qui est en train d'expertiser l'aspartame car nous n'avons pas encore de base scientifique claire" sur sa nocivité, a expliqué M. Bapt à l'AFP;Surement bien plus dangereux de consommer ce produit, mais au-delà de santé public, il y a surement des enjeux financiers dont certains politiques doivent toucher en retour quelques dividendes non négligeables, d'où le peu d'empressement de mener des études et de les publier en toute transparence...

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