mardi 31 mai 2011

ON EST EN FINALE - En route vers le Brennus

Une organisation des phases finales du TOP14 (de rugby) par intérêt financier sur une seule ville, Marseille (dont la culture rugby a encore à apprendre) avec un stade d'une capacité importante (60000 au Vélodrome) nous impose donc de prendre une journée de repos pour aller assister au 1er choc entre le champion de France Clermont (qui l'avait enfin obtenu à l'usure,à la 4ème finale consécutive) et le Stade Toulousain au palmarés incomparable, chantre du jeu au large le plus complet.Les supporteurs se rejoignent sur les aires de repos de l'autoroute, où se mêlent aussi les supporteurs catalans du Barça qui vont à Londres pour la finale de la champions league (ballon rond,bagarre assurée :) dans la bonne humeur et la joie sous le soleil méditerrannéen.

Ce sera bien moins drôle aux abords de Massilia,encombrée de chars modernes qui ne peuvent se déplacer qu'aux pas (à petits pas pendant 2 heures pour faire une dizaine de kilomètres en zigzaguant : il faut se le gagner ce combat de gladiateurs).
La foule bon enfant (tous amis dans l'adversité saine et fraternelle) est là dans l'enceinte colorée et ventée.Il ne fallait pas arriver en retard (because traffic jam, see above) car les Rouges&Noirs ont allumés les premiers pétards pour aller à dame

et faire le break fatal d'entrée et surtout maintenir la pression sur la partie par expérience : le champion perd sa couronne devant notre champion en toute logique;
Les coeurs et les voix (cassée la voix, Patriiick)s'en sont donnés dans une enceinte qui ne retourne pas les décibels vociférés à leur juste enthousiasme (quel dommage).

Bémol dans cette organisation, puisqu'il est impossible de trouver une table (important pour la 3ème mi-temps) sur le vieux port pour manger aprés 23h30, et ne reste que l'emblème de la mal-bouffe pour nous caler petitement.

Par contre, dans les bars la bière coule à flot (mais les cocktails type margarita n'ont pas la priorité des serveurs) pour maintenir une ambiance conviviale (excepté les 3 énergumènes locaux à l'arme blanche - dont on se demande ce qu'ils pouvaient faire d'autre - qui nous décideront de rentrer vers nos pénates).

Le mistral nous rappelle que les nuits chaudes (courtes vêtues) peuvent vite se rafraichir.

Aprés une nuit écourtée, la journée suivante nous amène dans les calanques de Cassis,
site protégé dans lequel le pique-nique peut couter 135€ par personne si les gardes de l'ONF s'invite à l'apéro!!! ça peut couper l'appétit, mais avec Janot (le jaune) on revoit la vie en rose (même si on ne peut apprécier les fonds bleus sur les roches calcaires de Vauban) pour déguster le jambon italien qui a fait la route;
Pour digérer, petite balade le long de la grande bleue,
(ça traine des pieds)
en bordure de quelques batisses honorables aux pieds desquelles les textiles se font rares (Itineris manuel pour mieux capter,têtes blanches,chaud devant,...à vous de décoder:))

Soirée barbecue entre amis au mas de Calas en finissant à la piscine : Le bonheur simple en se rappelant quelques souvenirs hilarants de nos expériences pro.

Sur le retour, arrêt au port de Martigues pour rendre visite au Yacht l'Esterelle (une balade la prochaine fois)

samedi 19 mars 2011

SEVILLA

Arrivée sans encombre à destination, dans le quartier des arènes El Arenal, dans une petite rue derrière un marché, à quelques mètres des arènes.Il faut monter les 3 étages avec les sacs, seulement à l'arrivée et au départ, donc c'est supportable.

Petite chambre dite "suite", surement parce qu'il y a une bonne terrasse typique du coin pour les soirées chaudes
mais là ce n'est pas encore la canicule.Pour se dégourdir les jambes, exploration du coin, en passant par les arènes en rénovation, sous les yeux de Carmen, qui fait tourner la tête plus qu'à Don José.
Pour le 4heure, on fera tapas et cervezas chez Romero (tortilla et jumillo - beignets de poisson).
Ballade pour digérer autour de la cathédrale (avenue de la constitution), patio original aux formes circulaires,passage à l'université, ouverte à tout vent et à tous (tu rentres comme dans un moulin),à l'hotel Alfonse XIII (tu visites comme si tu étais client), où Martini a installé un bar lounge, les jardins de Murillo, espace vert comme il y a en à Séville, quartier Santa Cruz et son dédale de rues étroites et de placettes charmantes où tu te perds facilement, sans oublier l'apéro à l'Alfalta, bar féminin où l'anniversaire d'un pôte est honoré musicalement.
Retour vers les arènes pour un repas plus classique (avec les touristes) chez Horacio avant de retourner se reposer d'une journée bien remplie.
Mais ce n'est pas fini, car dans cette "suite", je manque d'air et suis obligé d'aller dormir en terrasse au frais jusqu'à ce qu'une averse me fasse rentrer.
TRIANA
Après cette nuit perturbée, le réveil ne sera pas trop matinal, mais comme on attend la visite pour changer les housses des canapés de la terrasse, on prendra le petit déjeuner tranquillement au soleil revenu et chaleureux.
Direction les bords du Guadalquivir, vers la plaza des armas (ex gare de cordoba) et de son centre devenu commercial, avant de franchir le fleuve par le pont de Chaparone avec ses toitures protectrices du soleil pour les piétons;
Vue sur l'isla de la cartuja, souvenirs de l'expo universelle de 1992 en traversant le pont, avant de découvrir le quartier de Triana, d'abord par la rive du fleuve avant de remonter à l'intérieur - église de la seignora de la O, rue typique aux facades colorées;
La marche creuse et en plus on est dans les heures pour les tapas qui s'imposent dans un petit bar avec des locaux (pas de touristes), prés de la place Altozonta sur la calle San José.
Reprise de la découverte du quartier par la rue San Jacinto et son imposante église inaccessible (à cet heure_ci), avant de retourner sur les rives par la rue (calle) Bétis (le club de L.Fernandez et A.Emana) jusqu' à la plaza de Cuba (libre).Une halte dans un bar de quartier sur Evangelista pour une clara et queso pour 4h, avant de franchir le fleuve par le pont de Triana (ou Isabelle II) et aller faire une glace artisanale (il fait chaud) sur San Pablo (Rayas hellado).
Digestion horizontale pour ouvrir l'appétit, Barbadiona (quelque chose comme ça) pour une tortilla de crevette, couteau à la plancha avec moscatel de Sanlucar de barrameda et vino tinto (avec les espagnols seulement), puis comme eux, on traine pour un autre,pour rentrer se faire bercer par la clim qui tourne par rafale de vent (on se croirait à la mer)
Juenes
Courses au mercadal del arena pour le petit déj (fruits et yaourt) sur la terrasse ensoleillée;
Magasinage à la recherche d'un sac de chez Zizu, rue sierpes (les serpents), mais zizou est à Madrid avec les sacs bien remplis;pas d'inquiétude, il y a d'autres magasins de bolsos pour le bonheur d'une femme (et 1 de plus, un agrandissement de la maison est à prévoir);
ça creuse évidemment, une paella faite maison se fera attendra 30' (garantie), mais elle tiendra l'estomac pour quelques heures (en plus à bon prix 12€ pour 2).
Remontée du guadalquivir jusqu'au pont, direction la calle asuncion, piétonne (1 paire ???) jusqu'au site de la féria d'abril : réparage effectué pour cet évènement à vivre prochainement...Au départ, c'était pour un défilé de mode de flamenco dans la rue, mais c'est seulement pour demain!!!
Retour sur la plaza San Francisco pour un 4h à 19h (gateaux 3 chocolats et tiramisu - + cher que la paella du midi, c'est l'extra du jour); repos à 20h à la casa, avant de ressortir en nocturne.
Ouverture ou presque de la Société (tapas de foie gras au jamon, fallait oser), hijos de Morales (à voir et découvrir autant le cadre que la fréquentation), déambulation à la cathédrale et au pub irlandais en pleine effusion pour la St Patrick (chapeaux Guiness de sortie) avant d'arriver vers la plaza San Salvador attirés par le brouhaha qui monte crescendo en s'en approchant (une vraie fourmilière gavée à la botellon - on amène ces bouteilles d'alcool et ses verres).
Viernes
Réveil chaleureux (merci Lucien & Odette), petit déj au soleil évidemment, musée des beaux arts (gratuit, incroyable), calle San Vincent, église du Grand poder sur le plaza San Lorenzo, alemada Hercules, apéro à la cava viscayna, avant de s'installer plaza Juan de la palma pour manger excellement et en plus pas cher (ça nous rapporte 12€ au lien de payer 8€), plaza des terceros, de l'infantas, de pilatos, del'alfalfa jusqu'à San Pablo pour une glace chez Rayas.
A peine fini, direction calle Asuncion pour un défilé de mode flamenca; Apéro au rio grande en bord du Guadalquivir (mojito avec du rhum - donne à ton homme - ils ne font pas semblant), puis gambas à la Gambas blancas (pas terrible) et retour chez Dias salazar pour un PedroXimenez avec montaditos (roquefort & lomo de Jerez);
On en a plein les pattes, et de la terrasse on peut vivre la montée de la fièvre du Vendredi soir sur la quartier.ça vie sans arrêt!!!
Sabado
Comme la foi est importante et pratiquée, cela s'entend facilement avec toutes les églises et les cloches qui rappellent leurs ouailles à aller chasser leurs pêchers nocturnes;et vu l'ambiance et tout ce qui coulait à flot hier soir, il y a du boulot.
Sous un soleil déjà estival, la foule envahit de bonne heure les rues (jamais fatigués les Andalous).
On va jeter un oeil au 1er carnaval de la ville, mais là à part les citrons, rien à voir avec celui de Nice (et sans parler de Rio,évidemment); le rodage de la première surement...
On ne s'éternise pas, et profitons de temps chaleureux pour faire un tour sur la plaza d'Espana (en souvenir de notre 1ere visite d'il y a déjà 15ans), avant d'aller se restaurer calle Arfe avec toujours autant de monde : c'est impressionnant la foule partout, et les 2 claras assomment et nécessitent une pose au bord du Guadalquivir, où les jeunes carburent au soleil à la boisson fraichement alcoolisée (ça promet ce soir), avant d'aller déguster des glaces chez Rayas et là encore c'est la bousculade, tout comme dans les rues commerçantes et les boutiques (ils sont combien dans cette ville???), en tout cas tous dehors!!!

mardi 15 mars 2011

ESPANA POR FAVOR

Une coupure dans la routine avec une expédition au sud de l'Espagne, en Andalousie.
Départ à 10h ( à l'origine comme si on partait au bureau, mais cela sera avec 1h de retard sur la prévision) après un plein (1,354, c'est la crise ou l'envolée des taxes)
Manteau blanc sur les pyrénées et fraicheur montagnarde (j'ai pris de quoi me couvrir cette fois-ci)
Arrêt gastronomique à la parrilla de Ainsa, avec les ouvriers (copieux et excellent rapport quaité prix pour 12€ - entrée, plat et dessert, café et vin : qui fait mieux et en plus bon
Zaragoza et toujours son bazar routier; autoroute gratuite, mais travaux (obras, disculpen por las molestias) sur une bonne portion (à partir d'Huesca jusqu'à Guadalajara donc tu ne peux pas rouler surtout avec les poids lourds);
Paysages de farwest sur la Mancha (terres rouges et décor de films spaghetti à moindre coûts, monument Valley dans l'esprit);
Contour de Madrid, mais on prend une portion payante - et chère 5,35€ pour 33km - à éviter la R-4 la prochaine fois).
10h de route pour 750km, peut mieux faire.
Arrivée à Aranjuez à la recherche d'un hôtel, sous la pluie comme une partie de la route d'ailleurs;On trouve l'Infantas comme pied à terre, "http://www.aranjuez.com/HostalInfantas/default.htm">
avec la caféterria à côté pour un gros plat de saucisses frites et bières, avec le tour du pâté de maison à pied pour digérer(circulation dans le coin la nuit).

dimanche 6 février 2011

BARCELONA

Drapeau Catalogne animé Gif 240x180




Le passage de la nouvelle année s'est effectué de l'autre côté des Pyrénées, au sud de l'Europe (pas à l'extrémité certes) dans la capitale de la Catalogne, BARCELONA.Un 10km international avec 9500 "amis" (mieux que fesse de bouc) pour se mettre en jambe,suivi de festivités presque classiques, hormis un blackberry qui a disparu pendant le bain de foule un peu trop dense,
favorisé par un éclairage digne de Dijon
une nuit courte,

une journée de récupération au parc Guell,pas vraiment seuls
avant de refaire l'apéro et les tapas locaux, un resto qui même le lendemain du réveillon est plein;Déambulation jusqu'à la Sagrada, au chantier toujours en cours

Début de soirée sportive au stade


samedi 29 janvier 2011

BONA ANNADA

Avant qu'il ne soit vraiment trop tard (c-a-d avant l'année prochaine :)), une pensée aux couleurs et en langue occitane
sans idée partisane, mais juste pour éviter d'oublier l'existence et les racines des régions.

vendredi 21 janvier 2011

Cursa dels nassos


Pour terminer l’année sur une note active et en beauté,

nous participons parmi les 9500 motivés à la cursa dels nassos au rassemblement de la Saint-Sylvestre à Barcelona pour ceux qui veulent s’ouvrir l’appétit pour le réveillon en parcourant pendant 10km les quartiers « balnéaires »,

http://www.bcn.cat/cursanassos/recorregut.html">


dans une ambiance bon enfant, avec déguisement facultatif, nez de protection ou autre pour passer incognito ;
Pour une première participation à une course internationale, avec toute l’émotion que cela procure, le résultat de Michèle est des plus satisfaisants, car il lui en reste sous la semelle pour arpenter les rues du barri gotic, la rambla jusqu’à la plaça catalonya, et terminer jusqu’à une heure bien avancée;

vendredi 7 janvier 2011

DUNE DU PYLA

L'autre curiosité du coin d’Arcachon, se trouve à quelques kilomètres (facilement accessible en vélo pour les plus vaillants ou écolo) avec son tas de sable imposant quand même, la plus haute dune d’Europe,qui atteint 107 m
Vue du bassin, on n’est pas spécialement impressionné,
mais plus intrigué par ces boulettes noires,mais cela correspondrait plus à un phénomène connu sous le nom d’alios, dû à une réaction de cimentation des grains de sable et graviers par des hydroxydes de fer, d’aluminium et de manganèse, ainsi que de la matière organique.

A son sommet, et il faut y arriver surtout sans les escaliers, la vue est grandiose. Elle offre au regard la forêt landaise,la côte océane,les Passes d’entrée du Bassin d’Arcachon, et les jours de ciel très clair, la Chaîne des Pyrénées, ce qui n’est pas le cas ce dimanche-là, brouillé par quelques cumulus bas.
Même à cette saison, le calme est relatif, car les visiteurs profitent pour prendre l’air.

Dommage que pour un site naturel, le racket soit organisé pour le parking (pour les commerces, chacun étant libre de faire ce qu’il veut).

Il existe une autre curiosité dans le coin, mais nous n’irons pas jusqu’au camping des flots bleus (Patrick Chirac n’est pas encore revenu, ni à Cénac(Dordogne) non plus d’ailleurs : il est grand et adulte maintenant).

mercredi 15 décembre 2010

ARCACHON

Pour trouver un hébergement en période hivernale dans ce coin, il est préférable de se rabattre sur la grande ville du secteur.
Nous en trouverons donc un en centre ville, à l'hôtel de la plage, que nous ne verrons pas de la chambre puisqu'à une centaine de mètres de celle-ci, derrière le casino

En ce samedi soir, les pizzerias ont du succès, mais tant qu’à venir sur le bassin, autant faire fruits de mer et crustacés.Donc un plateau de fruits de mer chez Pierre (et non Bernard L. qui a quelques parts dans l’affaire) d’un côté et cabillaud à la plancha de l’autre avec un blanc de Bordeaux qui s’impose ;
Pour finir en beauté, profiteroles maison aux choux conséquents et Irish coffee pour se préparer à affronter l’air frisquet.

http://www.cafedelaplage.com/#/alentours

Crochet au casino, où on ne trainera pas (accueil peu aimable, pas la fibre joueuse).Réveil tellement matinal que nous irons gambader sur la plage et vers le port à l’allure modérée pour éviter de glisser sur le givre présent encore à 8h30 sur les pontons du port (bien plutôt que les coureurs d’I arribarem qui n’en croiront pas leurs oreilles);
Il n’y a pas bousculade à cette heure-là, hormis quelques mouettes courageuses.Petit déjeuner pour se caler pour la journée, et en route pour visiter la ville d’été (celle en bordure du bassin) calme de toute agitation, si ce n’est au marché où les pêcheurs dégustent les huîtres avec le blanc indispensable.



Ensuite, on prend de l’altitude pour grimper à la ville d’hiver et monter au sommet du belvédère

pour avoir une vue dominante sur les environs (malgré un léger vent qui fait frissonner l'édifice de 25 mètres - comme une bonne palombière - pour lequel Gustave Eiffel aurait aidé le principal ingénieur en chef de l'oeuvre Paul Régnauld),



et surveiller en même temps la régate qui a lieu sous nos yeux